Albert Cohen
Belle du Seigneur
Poche, 1109 pages"Du joli, la passion dite amour. Si pas de jalousie, ennui. Si jalousie, enfer bestial. Elle une esclave et lui une brute. Ignobles romanciers, bande de menteurs qui embellissaient la passion, en donnant l'envie aux idiotes et aux idiots." Albert Cohen n'embellit pas la passion mais l'analyse avec une lucidité sans pareille. Des amours entre Ariane et Solal dans la Genève du début du siècle, il n'élude aucun aspect, ni la marche triomphale de la passion, ni les affres de la
Belle du Seigneur
L’envie vous est-elle déjà venue de lire « Belle du Seigneur « , cette oeuvre magistrale d’Albert Cohen ?
Quelles en ont été vos impressions ?
Albert Cohen
‘Belle du Seigneur’ est une des histoires d’amour les plus sublimes de la littérature. Ariane et Solal sont condamnés à la passion. Afin de préserver cette passion flamboyante, les deux héros entretiennent un cérémonial amoureux.
Dans le chapitre XC, Albert Cohen fait onduler ses mots dans la cocasserie des pensées de Mariette, la bonne, témoin intime du grand théâtre d’amour,
Belle du Seigneur est un roman de l’écrivain suisse francophone Albert Cohen, publié en 1968. Il constitue le troisième volet d’une tétralogie qui commence avec Solal (1930) et Mangeclous (1938), pour s’achever avec Les Valeureux en 1969, roman qui, à l’origine, faisait partie intégrante de Belle du Seigneur.
En tournant les comportements sociaux en dérision, Albert Cohen dresse une violente satire de la société bourgeoise et des milieux diplomatiques obnubilés par leurs stratégies d’ascension sociale. De cette démystification des rapports humains, ressortent l’arrogance et la futilité d’une société qui s’enfonce inexorablement dans l’antisémitisme et la guerre. Belle du Seigneur, qui est considéré comme l’anti-roman d’amour le plus marquant de la littérature francophone du vingtième siècle, constitue de fait un réquisitoire sans pitié contre l’amour-passion : les héros, Solal et Ariane, étouffent dans la passion parfaite qu’ils ont imaginée et dont ils jouent le rôle
MAGNIFIQUE ROMAN D AMOUIR A LIRE ABSOLUMENT ET A RELIRE
Je l’ai lu, j’ai adoré, c’est profond, drôle, touchant, émouvant…
et ridicule, cette envie de garder intact la passion et la découverte de l’autre. Solal a un regard très lucide et amer parfois sur Ariane, qui quitte la pièce quand elle doit se moucher, qu’il rêverait de pouvoir voir décoiffée le matin. Son amour est beau. Mais j’ai trouvé le dernier chapitre bâclé.
Non, il paraît que c’est à la fois très beau et très chiant. Et je n’aime pas les histoires d’amour, ça m’ennuie.
oui je l ai lut ,assez impressionnant d abord le style de l auteur ensuite l histoire cette vision de la relation amoureuse de son évolution ,c est poussé à l’extrême mais tellement réaliste
un livre qui m a beaucoup marqué
Quand je l’ai lu pour la première fois j’ai été horripilée par le discours de Solal sur l’amour chapitre 35 ou alentour. C’est à dégouter de toute relation amoureuse ai je pensé, et je ne le voulais pas.
Alors j’ ai abandonné la lecture de ce livre pendant 10 ans.
Puis j’ai décidé de le relire et d’en finir avec mes sensibleries. J’ai pensé qu’avec la « maturité » j’en supporterai plus facilement le propos.
J’ai trouvé le discours et l’attitude d’Ariane Deume pires encore que ceux de Solal.
Mais j’aime particulièrement Mangeclous et les Valeureux ainsi que la description de la Société des Nations remplie de ses fonctionnaires arrivistes.
Mais à la réflexion Albert Cohen est un effroyable cynique.
Je ne l’ai pas encore lu, mais j’ai glissé ce titre dans mes résolutions pour 2008.
Bonne année a vous tous !
Je l’ai lu et j’ai succombé comme il se doit.
Un grand livre, fond et forme, qui ne peut qu’éblouir.
Ceci étant dit, je ne le relirai pas.
Ariane qui se pâme et Solal qui délire. On se tanne.
L’amour avec un grand A est plus discret, plus tendre et certainement plus agréable à vivre.
Mais bon, les histoires d’amour de nos petites vies ne font pas de grand romans.
Une chance!
Je l’ai lu et pas aimé du tout ! autant lire 1000 pages autant lire Ulysse de Joyce !
Oui!
Mon fils l’a lu et chaque fois que regarde sur les rayons pour prendre un bouquin, je choisis autre chose, mais sùr que je le lirai !
Quand je serai prêt, tout simplement!